Le banc public pourrait être considéré comme un objet public social, il offre un service, il est collectif, égalitaire, en tout cas c’est comme ça que je l’imagine.
Mais, ce banc comme tous les objets de l’espace public est aujourd’hui conçu, certes pour offrir un service, mais aussi pour donner une « image de marque » à une ville; les cahiers des charges sont malheureusement construits sur les peurs des élus locaux (jeunes, vandalisme, squat, sdf…) et on voit aujourd’hui dans la rue une recrudescence d’objets publicitaires financés par des sociétés privées et maquillés en objets «publics».
Malheureusement ces questions « d’image de marque », de peurs et de financement prennent souvent le dessus sur la fonction première de l’objet public, ce qui modifie le dessin de l’objet et entraîne une restriction du service proposé.
L’objet public (tel que je l’imagine) disparaît au profit d’objets au message ambiguë (offrir un service / restreindre ce service), alors qu’ils devraient être des vecteurs de l’idée de communauté, du besoin quasi primaire qu’ont les hommes de vivre en société. Ils devraient être des outils de lien entre les individus d’une même société.
Francois Morel

FORMES nouvelles, pratiques émergentes, créations transdisciplinaires, défrichage artistique, processus… Invitation à perdre consciemment ou non ses repères et rencontrer intimement arts et nouvelles technologies. Temporalité dédiée aux cultures numériques, c’est d’abord une proposition de rendez-vous visant à stimuler l’imagination et de la curiosité. Un temps idéal pour explorer de nouveaux territoires sensibles et poétiques…
NOMADES, comme le [K]ube* à Saint-Brieuc, en 2009, il propose des formes voyageuses, petites ou grandes, explorant la création contemporaine et investissant pour un temps, l’espace public avec des rencontres artistiques et culturelles hors-normes.
COOPERATIVES, comme les liens qu’il entend tisser à travers ses rencontres. Favorisant l’incitation collective, défendant l’intelligence collective. Il investit les lieux publics et patrimoniaux, les transforme, les retourne, les sublime. Leur proposant d’être l’espace d’un instant le réceptacle d’un propos artistique replaçant l’individu au centre de la démarche.
*Cultures Electroni[K] .
… Proposer un événement avec une nouvelle temporalité, dans une logique d’itinérance culturelle et de festival départemental expérimentant toutes les formes liées aux musiques électroniques et aux arts numériques.
… Avec la volonté de réinterroger les liens avec les territoires au travers de propositions artistiques et culturelles innovantes.
… S’appuyer sur des événements existants, qu’ils soient d’ordre culturel ou pas, en effet, Banc Public doit permettre de favoriser la coopération entre les secteurs et les acteurs
… Travailler sur l’espace public (lieu de réunion collective, espace privé, public, quelles frontières ? …) et le questionner à travers des propositions artistiques ; Banc Public vise à détourner des lieux patrimoniaux de leur fonction usuelle et invite le public à poser un autre regard sur ces espaces.
9 août 2011 // Moncontour // Matrimonium
En coréalisation avec les Mardivertissants et la Communauté de Communes du Pays de Moncontour, réalisé dans le cadre de la restauration du clocher de l’église de Moncontour
26 & 27 août 2011 // Château de la Hunaudaye // CinéMusic & Nuit Electronic
En coréalisation avec l’association du Château de la Hunaudaye et en partenariat avec La Route du Rock et Itinéraires Bis.
10 et 11 septembre 2011 // Chapelle Lamennais et Villa Rohannec’h à
Saint Brieuc // Chapelle Party & Pic-nic et sieste Electronic En partenariat avec le Conseil général des Côtes d’Armor et l’école de la Providence